LA MORT DU ROI DE LA RUMBA CONGOLAISE TABU LEY : Rochereau

Tabu Ley Rochereau, la mort du  » Roi  »  de la Rumba Congolaise

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Tabu Ley Rochereau

Tabu Ley Rochereau

Trad. Lingala :
RIP pona Tabu Ley : Nkolo ya Rumba Kongolaise tta ya Rappeur Yousoupha a kufi na 76 to sala ebembe na ye, to kanisa ye makasi.. kulutu, papa, oncle, star na biso bene ya Kongo Nzambe ya pungu a yamba ye malamu.  Ye muntu a yembela biso manso nzembo ya elengi nedge nini to koki ko bosana ye.. to landa makambu e tali ye na Wikipedia.
Après le décès de Wendo Kolosoy, en 2008, l’un des derniers survivants de la génération qui a inventé la rumba congolaise, à la fin des années 1950. Le chanteur Tabu Ley Rochereau, père du rappeur français Youssoupha, est mort, samedi 30 novembre, à l’hôpital Saint-Luc de Bruxelles. Né Pascal Emmanuel Sinamoyi (nom du village de ses parents) Tabu, à Bagata, une localité dans la région du Bandundu, en République démocratique du Congo (alors Congo belge), il était âgé de 76 ans.
Tabu Ley Rochereau
Tabu Ley Rochereau.jpg
Background information
Birth name Pascal-Emmanuel Sinamoyi Tabu
Born 13 November 1937
Bagata, BandunduBelgian Congo
Died 30 November 2013 (aged 76)
BrusselsBelgium
Genres African rumba
Occupations Singer, songwriter
Years active 1956–2008

Pascal-Emmanuel Sinamoyi Tabu (13 November 1937 – 30 November 2013), better known as Tabu Ley Rochereau, was a leading African rumba singer-songwriter from theDemocratic Republic of the Congo. He was the leader of Orchestre Afrisa International, as well as one of Africa’s most influential vocalists and prolific songwriters. Along with guitarist Dr Nico Kasanda, Tabu Ley pioneered soukous (African rumba) and internationalised his music by fusing elements of Congolese folk music with CubanCaribbean and Latin American rumba. He has been described as « the Congolese personality who, along with [the dictator] Mobutu, [most] marked Africa’s 20th century history. » He was dubbed the « African Elvis » by the Los Angeles Times.[4] After the fall of the Mobutu regime, Tabu Ley also pursued a political career.

During his career, Tabu Ley composed up to 3,000 songs and produced 250 albums.

 

Biography

Pascal-Emmanuel Sinamoyi Tabu was born in Bagata, in the then Belgian Congo. His musical career took off in 1956 when he sung with Joseph « Le Grand Kallé » Kabasele, and his bandL’African Jazz. After finishing high school he joined the band as a full-time musician. Tabu Ley sang in the pan-African hit Indépendance Cha Cha which was composed by Grand Kallé for Congolese independence from Belgium in 1960, propelling Tabu Ley to instant fame. He remained with African Jazz until 1963 when he and Dr Nico Kasanda formed their own group, African Fiesta. Two years later, Tabu Ley and Dr. Nico split and Tabu Ley formed African Fiesta National, also known as African Fiesta Flash. The group became one of the most successful bands in African history, recording African classics like Afrika Mokili Mobimba, and surpassing record sales of one million copies by 1970. Papa Wemba and Sam Mangwana were among the many influential musicians that were part of the group. He adopted the stage name « Rochereau » after the French General Pierre Denfert-Rochereau, whose name he liked and whom he had studied in school.

In 1970, Tabu Ley formed Orchestre Afrisa International, Afrisa being a combination of Africa and Éditions Isa, his record label. Along with Franco Luambo’s TPOK Jazz, Afrisa was now one of Africa’s greatest bands. They recorded hits such as « Sorozo », « Kaful Mayay », « Aon Aon », and « Mose Konzo ».

In the mid 1980s Tabu Ley discovered a young talented singer and dancer, M’bilia Bel, who helped popularise his band further. M’bilia Bel became the first female soukous singer to gain acclaim throughout Africa. Tabu Ley and M’bilia Bel later married and had one child together. In 1988 Tabu Ley introduced another female vocalist known as Faya Tess, and M’bilia Bel left and continued to be successful on her own. After M’bilia Bel’s departure, Afrisa’s influence along with that of their rivals TPOK Jazz continued to wane as fans gravitated toward the faster version of soukous.

After the establishment of Mobutu Sese Seko regime in the Congo, he adopted the name « Tabu Ley » as part of Mobutu’s « Zairization » of the country, but later went into exile in France in 1988. In 1985, the Government of Kenya banned all foreign music from the National Radio service. After Tabu Ley composed the song « Twende Nairobi » (« Let’s go to Nairobi »), sung by M’bilia Bel, in praise of Kenyan president Daniel arap Moi, the ban was promptly lifted. In the early 1990s he briefly settled in Southern California. He began to tailor his music towards an International audience by including more English lyrics and by increasing more international dance styles such as Samba. He found success with the release of albums such as MuzinaExil LeyAfrica worldwide and Babeti soukous. The Mobutu regime banned his 1990 album « Trop, C’est Trop » as subversive.[3] In 1996, Tabu Ley participated in the album Gombo Salsa by thesalsa music project Africando. The song « Paquita » from that album is a remake of a song that he recorded in the late 1960s with African Fiesta.

When President Mobutu Sese Seko was deposed in 1997, Tabu Ley returned to Kinshasa and took up a position as a cabinet minister in the government of new President Laurent Kabila. Following Kabila’s death, Tabu Ley then joined the appointed transitional parliament created by Joseph Kabila, until it was dissolved following the establishment of the inclusive transitional institutions. In November 2005 Tabu Ley was appointed Vice-Governor of Kinshasa, a position devolved to his party, the Congolese Rally for Democracy by the 2002 peace agreements. He also served as provincial minister of culture. He was said to have fathered up to 68 children, including the French rapper Youssoupha, with different women.

Tabu Ley Rochereau died on 30 November 2013, aged 76, at Saint-Luc hospital in BrusselsBelgium where he had been undergoing treatment for a stroke he suffered in 2008.

 

Il tenait son surnom, « Rochereau », d’une blague de potaches. Lors d’une interrogation, lui seul s’est souvenu du nom de ce héros de la guerre franco-allemande de 1870. Les copains n’ont pas loupé le bon élève. Le voilà rebaptisé. Sous ce surnom, il deviendra l’une des deux plus grandes stars de la rumba congolaise, avec Franco (mort en 1989).

DE L’AFRICAN JAZZ AUX ROCHERETTES

« Tabu Ley, c’est le Congolais qui nous a mis le plus de mélodies dans la tête », dit au Monde le pianiste et chanteur Ray Lema, qui l’a accompagné au Festac 77 (le deuxième Festival des arts et de la culture négro-africains) à Lagos, en 1977.Plus tard, il reprendra l’un de ses succès, Africa Mokili Mobimba« Lui et Franco sont les pères de la musique congolaise moderne, affirme Ray Lema.Pour nous, Tabu Ley représentait la rumba mélodique et Franco, la rumba groove. »Le chant, Tabu Ley l’a commencé, comme beaucoup de gosses de son âge, dans les chorales d’églises et celles des écoles. En 1956, il se fait recruter pour une séance d’enregistrement par Grand Kallé (Joseph Kabasele), auteur du premier tube pan-africain Indépendance cha cha (1960). Content de lui, le boss l’engage dans son groupe, l’African Jazz. La jeune recrue compose ses premiers titres, dont Kelya, et, en 1963, forme avec le guitariste Docteur Nico le groupe African Fiesta qui, plus tard, se scindera en deux. En 1969, il monte un groupe de danseuses qu’il appelle Les Rocherettes (l’une deviendra l’une des clodette de Claude François).

PREMIER ARTISTE AFRICAIN À SE PRODUIRE À L’OLYMPIA

Tabu Ley Rochereau, qui revendiquera la paternité de quelque 2 000 titres, peut se vanter d’avoir été le premier artiste africain à s’être produit à l’Olympia. C’était en 1970. Quand, l’année suivante, Mobutu rebaptise le pays Zaïre et exige que chacun prenne un nom « authentiquement » zaïrois, Rochereau se fait appeler Tabu Ley. Il change aussi à cette époque le nom de son groupe, qui devient Afrisa International.

Pendant un temps patron d’une boîte de nuit à Kinshasa, le Type K, il se brouille avec Mobutu et s’exile aux Etats-Unis, puis en Belgique. « J’ai toujours été en controverse avec lui, déclare le musicien en 2003, lors d’un entretien à RFI, à l’occasion de la sortie de son album TempeloMoi, j’étais républicain, eux, conservateurs. On ne s’entendait pas vraiment. J’étais d’inspiration lumumbiste. Du côté, donc, de ceux qu’on prenait – à tort – pour des communistes. J’étais en revanche défenseur des valeurs républicaines et démocratiques. Mes façons devoir, les chansons que je faisais, défendaient ces aspirations, quelque peu contraires à celles de Mobutu. Donc, de temps en temps, on m’arrêtait. J’ai connu la prison politique deux fois. »

MINISTRE ET VICE-GOUVERNEUR DE KINSHASA

En 1993, sa chanson Le glas a sonné est censurée. A la chute du régime de Mobutu, il rentre au Congo et s’investit dans la vie politique tout en gardant un pied dans le monde artistique. Cofondateur du Rassemblement congolais pour la démocratie, il devient ministre, député et, en 2005, vice-gouverneur de la ville de Kinshasa.

En juillet 2008, il est victime d’un accident vasculaire cérébral. Une rumeur annonçant sa mort dans une clinique bruxelloise circule alors, suscitant une vive émotion sur le continent et parmi la diaspora congolaise. La fausse nouvelle est démentie par ses proches, images à l’appui diffusées sur le Net de l’artiste dans son lit. Tabu Ley Rochereau ne s’est jamais remis de cet AVC et son état de santé s’était détérioré récemment. Des funérailles officielles auront lieu à Kinshasa.


DATES-CLÉS

13 novembre 1940 Naissance à Bagata (aujourd’hui en République démocratique du Congo).

1963 Crée le groupe African Fiesta Vice-gouverneur.

2005 Vice-gouverneur de Kinshasa.

2007 « Voice of Lightness ».

30 novembre 2013 Mort à Bruxelles.

 

Awards

  • Honorary Knight of Senegal
  • Officer of the National Order, the Republic of Chad

References

  1. Jump up to:a b « Tabu Ley « Rochereau » »Rumba on the River. Cold Run Books.
  2. Jump up to:a b « Décès du roi de la rumba congolaise Tabu Ley Rochereau »La Libre Belgique. 30 November 2013. Retrieved 2013-11-30.
  3. Jump up to:a b Bangre, Habibou. « Tabu Ley Rochereau, king of Congolese rumba dies ». AFP.
  4. Jump up^ Vanderknyff, Rick (21 August 1995). « Tabu Ley Rochereau: Stranger Adrift in a Strange Land : Pop music: The ‘African Elvis’ left Zaire in 1988 for political reasons. Now, as his U.S. market grows, the singer finds that here-Anaheim-is where he must stay. »Los Angeles Times.
  5. Jump up to:a b Kimani, Sheila. « Legendary Congolese Musician Tabu Ley Rochereau passes on ». Standardmedia.co.ke. Retrieved 2013-11-30.
  6. Jump up to:a b c d e « RDC: Tabu Ley Rochereau, monstre sacré de la rumba, est mort »Radio France International (RFI). 30 November 2013.
  1. Jump up to:a b c « Tabu Ley Rochereau, king of Congolese rumba dies »Global Post. 30 November 2013.
  2. Jump up to:a b « Le chanteur Tabu Ley est mort »BBC. 30 November 2013.
  3. Jump up^ Stewart, p. 172
  4. Jump up^ « Tabu Ley Rochereau est mort à 73 ans à Bruxelles »GaboNews. 30 November 2013.

VIDEOS :

 

VIDEOS CLIP : Mokolo na ko kufa

Source : http://en.wikipedia.org/wiki/Tabu_Ley_Rochereau, http://www.lemonde.fr

 

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