Les grands empires d’Afrique noire

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Afrique - Kama et tous ses empires
Kama (afrique) et tous ses empires

Nord est

L’empire Aksumite (50 AD–937 AD)

L’empire Ethiopien (1137–1974)

La dynastie Zagwe (1137–1270)

La dynastie Solomonique (1270–1974)

Le sultanat Ifat (1285 AD–1415 AD)

Le sultanat Warsangali (1298 AD–present)

L’empire Ajuuraan (1300s AD–1600s AD]

Le sultanat Adal (1415 AD–1555 AD)

Le sultanat Geledi (late 17th century–late 19th century)

Le sultanat Majeerteen (mid-18th century–early 20th century)

Le royaume de Gomma (early 1800s AD–1886 AD)

Le royaume de Jimma (1830 AD–1932 AD)

Le royaume de Gumma (1840 AD–1902 AD)

Le sultanat de Hobyo (1880s AD–1920s AD)

L’état dervish (1896 AD–1920 AD)

Royaumes saheliens

La civilisation Nok 500 à 200 avant notre ère. Considérée comme étant la civilisation la plus avancée du sub-sahara dans l’histoire africaine.

Le royaume du Ghana. 750 à 1078 AD

L’empire Songhai 1460 à 1591. Le plus puissant état de la région.

L’état de Kanem-Bornu IXe siècle

 

Ouest

l’empire Wolof (1350 AD – 1889 AD)

Le royaume de Nri (1043 – 1911)

L’empire Oyo (1400 AD – 1895 AD) Du XVIIe au XVIIIe siècle l’empire Oyo était le plus important état politique de la région.

L’empire du Benin (1440 AD – 1897 AD),

L’empire Kaabu (1537 AD – 1867 AD) Après de déclin de l’Empire du Mali, Kaabu devint un royaume indépendant.

La confédération Aro (1690 AD – 1902 AD)

Bonoman (11th Century- 19th Century)La culture Bonoman a influencé la culture Akan.

L’union Asante(1701 AD – 1894 AD)

L’empire Fulani 1810

Ibn Battuta est un voyageur arabe ayant visité l’Asie et l’Afrique au XIVe siècle. 1328 à 1330 il explore l’Afrique de l’est, de 1349 à 1354 il explore l’Afrique saharienne.

 

Voici ce qu’il écrivit:

“Les toits des maisons sont faits de peaux de chameaux. Les habitants sont les esclaves des Messoufites occupés à l’extraction du sel. Ils doivent être ravitaillés de l‘extérieur. Les noirs viennent en caravanes échanger du millet contre le sel dont ils se servent comme monnaie”.

“Tout le long de la route, il y a des arbres très vieux qui peuvent donner de l’ombre à une caravane entière. Certains sont creux. On y trouve alors de l’eau de pluie, ou du miel. Une fois j’ai même vu un tisserand qui y avait installé son atelier. D’autres arbres de la région donnent des fruits qui ressemblent aux prunes, aux pommes, aux pêches et aux abricots. On trouve aussi une sorte de long concombre qui contient une espèce de farine que l’on fait cuire et que l’on mange. On tire du sol des fèves que l’on fait frire ou dont on fait des beignets. Un fruit qui ressemble à la prune donne des noyaux dont on extrait de l’huile. On s’en sert pour la cuisine, pour la brûler dans les lampes et pour enduire les murs des maisons. La vaisselle est faite de courges coupées en deux”.

“Le fleuve coule en direction de Cabarah et de Zaghah, deux villes dont les sultans sont soumis au roi de Malli. Les gens de Zaghah sont musulmans depuis longtemps. Le fleuve va ensuite vers Tombouctou, Caoucaou et Mouli, la dernière ville de Malli. Il va ensuite à Youfi dont le roi est un des plus considérables du Soudan. Aucun blanc ne peut entrer dans cette ville. Le fleuve se dirige après cela vers le pays des Nubiens chrétiens, à Donkolah, la capitale, dont le sultan s’est fait musulman à l’époque du roi Nacir”.

“Le sultan avait l’habitude de se tenir sous une coupole qui communiquait avec le palais. On en ouvrait les fenêtres lors des audiences. Les soldats armés d’arcs et de lances se tenaient à proximité, dans une rue plantée d’arbres. Parfois aussi le sultan donnait son audience dans le lieu réservé à cet effet. C’était une estrade aménagée sous un arbre. Le sultan était généralement vêtu d’une tunique rouge et portait une calotte dorée. Il avait avec lui son arc et son carquois. Des musiciens, des danseurs et des soldats l’accompagnaient. Les gens qui voulaient s’adresser au sultan devaient d’abord parler à Dougha, l’interprète”.

“Les noirs ont beaucoup de belles qualités. Chez eux, les injustices sont très rares et ils détestent cela. La sécurité est donc générale et il n’y a presque pas de voleurs. Quand un blanc meurt chez eux, ils ne s’emparent pas de ses biens mais cherchent à les transmettre à un de ses héritiers. Ils font leurs prières avec une grande exactitude et punissent sévèrement leurs enfants s’ils oublient de les faire”.

“Je suis ensuite allé à Caoucaou, toujours au bord du fleuve. On y trouve du riz, du lait, des poules, du poisson et des concombres. Le commerce se fait avec ces coquillages qu’on appelle des cauris, comme à Malli”.

“La mine de cuivre se trouve dans les environs. On apporte le minerai en ville et c’est là qu’il est fondu dans les maisons par des esclaves. Les lingots de cuivre servent de moyens d’échange. Avec les plus petits on peut acheter de la viande ou du bois. Avec les plus gros, on achète des esclaves, du millet, du beurre et du blé”.

Source : http://odeurdelaterre.centerblog.net

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