ELLE SONT DIVINEMENT BELLES

Beaucoup de femmes kamite (Noires) aiment leurs peau, se sentent à l’aise malgré les nombreuses discriminations qu’elles subissent au quotidien venant des autres peuples de par leurs peaux caucasiens et autres métissées du à la dépigmentation naturelle de l’épiderme par adaptation climatique de l’endroit où elles vivent ou via le métissage des peuples.

Ces femmes noires, de tout ages et de tout recoins sont de plus en plus nombreuse à montrer leur belle chevelure, leur « Black Skin » qui se traduit par Belle peau au monde entiers. Veuillent par ces mouvements et actes signifier la libération, le réappropriation de leurs êtres, de leurs beautés, de leurs féminités. Elles se redonnent cette confiance jadis perdue et maintenant reconquis par la patience et la lutte pour se faire accepter dans ce monde et système de pensé occidentale, leucoderme ( des pays nordiques).

Ces dernières années nous connaissons un essor à la beauté du modélisme et de l’appartenance ethnique Afro-Kamito -Negro. C’est avec une immense joie que l’on assiste à la monté assumée d’un élan que l’on qualifierait de la  » Revalorisation de la femme et de la communauté Kamite ou noire « . Cet élan à commencé par le phénomène « Afro » puis s’est étendu jusqu’au « Nappy Baby » qui nous vient d’un peu partout des USA avec les mouvements black panthers/ de la cote d’Ivoire, du Gabon etc….

Les slogans les plus remarqués sur les réseaux sociaux sont : Black Power, Fier d’être Noirs, Noir et fiers et dernièrement « Black Lives Matter », qui se traduit littéralement en français par « les vies noires comptent », parfois abrégé en BLM, est un mouvement militant actif aux États-Unis depuis 2013 et né dans la communauté afro-américaine qui dénonce l’injustice faite au noirs en Amérique. Etc…

Admirons simplement la beauté de la création de la femme Kamite et glorifions le créateur pour cela car nul sur cette terre est plus belle chose qu’elle a nos yeux. Un vrais culte voué à la magnificence de nos sœurs, femmes et filles… Amen -Hotep – Ingeta.

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Elles sont discriminées à cause de leurs cheveux

Dans son dernier clip militant "Formation", Beyoncé arbore fièrement ses cheveux tressés.

Dans son dernier clip militant « Formation », Beyoncé arbore fièrement ses cheveux tressés.

Son histoire a dépassé les frontières. Début avril, une jeune employée canadienne d’un magasin Zara a décidé de démissionner à cause de la remarque d’un supérieur. Ses cheveux tressés seraient « trop extrêmes », « pas assez professionnels », pour la marque de vêtements. Metronews a recueilli plusieurs témoignages de françaises, noires et métisses, confrontées au quotidien à ces mêmes réflexions.

► Maya, 15 ans, lycéenne à Lille
« J’ai dû lisser ou attacher mes cheveux crépus à partir du moment où je suis rentrée à l’école. Le seul jour où je les ai laissés au naturel, c’était en CE1 : toute l’école s’est moquée de moi. Ça fait sept ans maintenant, mais je me souviens encore précisément qu’on m’a dit : ‘tu ressembles à un ours’. L’année dernière encore, je les attachais mais on me frappait sur la tête, je n’ai jamais vraiment compris pourquoi. On m’a menacé de me couper les cheveux, de les brûler, d’y coller des chewing-gums. On m’a appelée ‘touffetouffe’, ‘Bob Marley’, ‘cheveux de clowns’. En classe, il fallait que je me mette derrière sous prétexte que je cachais le tableau. Professeurs et élèves ne se gênaient pas pour en rire. On me demande fréquemment si j’ai une perruque, aussi. En fait, ça va des plaisanteries bon enfant à des remarques foncièrement méchantes, faites pour humilier.

► Léna, 21 ans, étudiante à la Sorbonne

« J’ai les cheveux bouclés et volumineux, mais pas crépus. A partir du collège, on s’est toujours un peu moqué de moi. A l’école, mes camarades s’amusaient à placer des objets dedans ou parfois à en couper des mèches. Quand je m’en suis plainte, l’élève en question a dit : ‘c’est parce que je ne vois pas le tableau’. Alors, on m’a déplacée au fond. Et c’est là que j’ai réalisé que j’avais passé toute ma scolarité dans le fond de la classe. Pas par choix, mais parce qu’on m’y déplaçait systématiquement, sans jamais m’expliquer pourquoi.

Et je ne vous parle même pas des salons de coiffure. Quand j’étais petite, une coiffeuse a dit en riant à sa collègue, en me voyant arriver : ‘t’en as pour toute l’après-midi ‘. Ma mère ne m’a plus jamais emmenée chez le coiffeur, ensuite. Et aujourd’hui, voyant qu’ils refusent de me prendre en rendez-vous parce qu’ils ne savent pas comment faire, je n’y vais pas. J’ai appris à me couper les cheveux toute seule.

Maintenant, lorsque les gens touchent mes cheveux ou me font des remarques, je ne me laisse plus faire. Ils ne s’en rendent pas compte, mais ces gestes-là sont racistes. Ils comprennent vite dès qu’on leur explique, mais à la longue c’est fatiguant. »

► Marie* 32 ans, secrétaire médicale en Martinique
« Ancienne militaire, j’ai subi des discriminations. Mes collègues me tannaient avec la texture de mes cheveux. Certaines étaient jalouses, d’autres me faisaient bien sentir que je n’avais pas ma place dans l’armée avec des cheveux frisés. Une fois, mon adjudant-chef m’a fait une réflexion sur ma coiffure que je n’avais « pas assez bien faite » selon lui… Il estimait qu’il fallait que je défrise, voire que je lisse mes cheveux, pour obtenir une coiffure « parfaite ». J’étais toujours rappelée à l’ordre à cause de ça, quel stress. Certains de mes collègues ne m’appelaient plus par mon nom. Ils se contentaient de m’appeler ‘la métisse’. J’ai dû me faire respecter pour qu’ils arrêtent. »

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► Kassy, 21 ans, étudiante en Poitou-Charentes
« J’avais tressé mes cheveux très frisés en chignon, pour un entretien d’embauche dans le domaine de la vente. A mon arrivée, le recruteur a eu l’air très déçu et gêné. Il m’a à peine regardé dans les yeux, et envoyait des textos quand je répondais à ses questions. En tout, l’entretien a duré cinq minutes. Je pense que c’est à cause de ma coiffure, car par la suite, m’a mère m’a fait remarquer qu’elle ne ‘rentrait pas dans les standards’. Je ne trouve pas cela normal. Une coiffure, ça n’a rien à voir avec les compétences professionnelles.

► Nicaise, 22 ans, mannequin et étudiante à Rennes 2
« J’ai grandi au Canada. Mais c’est en arrivant en France, à 14 ans, que les remarques sur mes cheveux ont commencé. Un jour, en cours d’arts plastiques, je portais ma coupe afro. Le prof m’a dit ‘l’école est gratuite et laïque mais il faut un minimum de tenue.’ J’ai répondu que j’avais les cheveux lâchés, comme tout le monde. Et puis je suis passée au-dessus, c’est ce que j’ai l’habitude de faire.

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Par deux fois, le principal du lycée n’a pas voulu me laisser entrer dans l’établissement parce que je « n’étais pas coiffée ». Je portais un chignon sur le haut de la tête, mais forcément, il n’était pas lisse. J’ai dû appeler ma mère, qui est intervenue, et ça s’est calmé. Mais maintenant, je me suis endurcie face à ce genre de critiques. Je sais que je suis coiffée, que ma coiffure est convenable. Ces critiques ne m’atteignent plus.

*Le prénom a été modifié

Du conformisme au mouvement ‘nappy’
Sabrina Perugien, chercheuse et docteure en sciences de gestion, est spécialisée sur les questions de diversité et d’égalité des chances. Selon elle, de ces remarques répétées sur le type de cheveux sont nées trois positions distinctes chez les femmes noires et métisses : « Soit la personne fait tout pour correspondre aux standards, aux attentes de la société dans laquelle elle vit pour mieux s’intégrer– c’est l’exemple donné par les stars du show biz comme Rihanna, qui se montre surtout les cheveux lisses. Soit elle embrasse sa singularité de femme noire dans une société à dominante caucasienne – c’est le mouvement des ‘nappies’ qui abandonnent le défrisage et sont fières de montrer leurs cheveux au naturel. Entre ces deux positions, j’ai observé que certaines femmes noires ou métisses considèrent simplement leurs cheveux comme un accessoire de mode. C’est une position qui permet de s’affranchir de tout sentiment de gêne ou de fierté. Mais dans tous les cas, que les cheveux deviennent matière à discrimination dans le monde professionnel est inacceptable. Je conseille aux victimes de tenter d’abord d’expliquer à leur interlocuteur pourquoi ces remarques sont mal placées. Si ça ne marche pas, il faut saisir le Défenseur des droits. »

Facebook : ici

Source : http://www.metronews.fr/

DISCOURS POIGNANT DE LUPITA NYONG’O SUR LA BEAUTÉ NOIRE [VIDEO]

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Petit discours de la charmante et séduisante Model et Actrice Lupita Amondi Nyong’o sur la beauté noir / Ebène comme nous aimons l’appelée. Discours devant tout un parterre de gens célèbres à l’instar de  la grande journaliste Oprah Winfrey et grande amie du défunt Michael Jackson. Si toutes les Kamite (Noirs – Blacks ou Africaines) pensaient de cette manière nous reviendrions plus rapidement à nous même, à notre fierté kamite. Mais malheureusement peu sont comme elle c’est à dire  » VRAIS  » de par leurs cheveux et de par leurs peaux. Nous devrions prendre exemple sur cette dame, notre soeur Lupita qui force l’admiration d’autrui par sa simple façon d’être et par son charisme.

Liens :
Facebookhttps://www.facebook.com/LupitaNyongo
Twitter : https://twitter.com/Lupita_Nyongo
Wikipedia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Lupita_Nyong%27o,

RADIENT GEM de Angela Murray Morris et Saj Mack

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Magazine : Sheen Magazine (www.sheenmagazine.com)
Title : Radient Gem
Photography/Styling: Angela Murray Morris (www.angelaphotography.com)
Model : Maryse (@ FACTOR WOMEN Model Management Atlanta)
Makeup/Hair/Nails : Saj Mack using MAC and As I Am More Great Looks Like This

 

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10 idées reçues sur la Peau noire

6418877318c869c957800669419902d9-340x230Tout le monde veut avoir un joli teint. Surtout nous les femmes noires et
métissées. Mais pour atteindre notre but, il faut déjà éviter de commettre
certaines erreurs.

 

1- La peau noire n’est pas fragile et ne nécessite pas beaucoup de soin

FAUX. Certes la peau noire vieillit plus lentement que toutes les autres peaux. Mais cependant, il s’agit du type de peau le plus fragile et qui demande le plus d’attention. Le moindre bouton, la moindre petite blessure peut laisser des tâches pigmentaires qui mettront des mois voire des années à disparaître. Notre peau est aussi très sujette aux allergies. C’est pourquoi il faut privilégier les crèmes aux substances naturelles à base de plantes.

2 – Les produits éclaircissants permettent de lutter contre l’acné et les tâches

À court-terme, les produits éclaircissants (à base d’hydroquinone, de cortisone, de corticoïde ou même de stéroïde) vont sembler améliorer l’état de notre peau.

À long-terme, ces produits fragilisent la peau et aggravent la situation primaire. Brûlures, dépigmentation, cancer de la peau… ces crèmes ne sont pas les amies de notre peau. Les produits éclaircissants altèrent la mélanine de notre peau et favorisent les infections cutanées. Ils ne soignent pas les tâches, ils dépigmentent la peau. Dépigmenter signifie absence de mélanine. Ceci peut se conclure par un vieillissement précoce de la peau, hyperpilosité, sensibilité au soleil…

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3- La peau noire n’a pas besoin d’être protégée du soleil

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